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Peu de femmes artistes ont connu une carrière aussi éclatante que celle de Louise Élisabeth Vigée Le Brun. À vingt ans, elle est déjà une portraitiste admirée à la cour et à la ville. Son art de restituer la ressemblance tout en embellissant les traits de ses modèles assure son succès. La réalisation de la première effigie de Marie-Antoinette en 1778 décide de son destin : elle devient le peintre attitré de la reine. Mais, lorsqu'éclate la Révolution, elle n'a pas d'autre choix que de fuir la France. De l'Italie à la Russie, son pinceau acquiert une réputation européenne. Variant les formules de son art, elle ne cessera de peindre jusqu'à sa disparition en 1842. Son oeuvre compte quelques centaines de portraits : enfants et adolescents, nobles et bourgeois, courtisanes et actrices, artistes et musiciens, diplomates et financiers, tous ont posé devant le chevalet de l'infatigable voyageuse.