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En 1885, le peintre belge Émile Claus fixe sur sa toile l’image d’un vieil homme au pas de sa porte, un bégonia dans les mains. Le vieux jardinier a pris forme dans la lumière éclatante d’une matinée estivale, offrant un portrait saisissant. Christine Van Acker éclaire, dans une langue métaphorique, le coup de pinceau innovant de l’artiste qui saisit le jeu d’ombres et de lumières que crée le soleil. L’écrivaine imagine le labeur de ce vieil artisan, qui se devine dans ces mains usées par la terre, et nous raconte la simplicité de son quotidien, loin des préoccupations modernes. Et le jardin, derrière, comme un havre de paix fourmillant de vie, qui invite à s’y faufiler. Une nature, belle et éphémère, qui est née avec le soleil et disparaîtra avec lui. Par le biais de l’art, ce livre nous invite à nous plonger dans le passé et à se confronter à « d’autres aujourd’hui, manières différentes d’être présents au monde ».