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Dans la préface à En lisière de l'aube, Emmanuel Godo nous avertit : «Les pages qu’on va lire portent bien leur nom : des chroniques. C’est le temps qui en constitue l’objet. Un temps qu’il importe au poète de dire, dans son écoulement étrange, comme au bord d’un commencement qui n’en finirait pas de ne pas venir.»
Christophe mahy nous dit cet "écoulement" : «Sur la table, la page est là, signe des fatigues et de la liberté des voyages qui finissent par se perdre en eux-mêmes, dans une dissolution apaisée. Elle est un bivouac, un reposoir où déposer les fardeaux de la nuit et du temps. Elle se laisse traverser par les matins harnachés de lumière, les heures chaudes du jour, les profondeurs étoilées de la nuit. Point de rencontre avec le monde, passage à gué au travers des flots et des flux. Porte de la patience, point de départ et d’arrivée. Poème aux lueurs encloses.
Souvent, je la quitte pour de longues marches en solitaire, à travers les forêts ou le long du fleuve. Je me confronte alors à l’immense vacuité du monde. Tandis que je parcours des sentiers à flanc de colline, j’ai le sentiment intuitif de la réalité et de la vanité des choses. Dans le soleil à claire-voie, dans les remous à l’aval des barrages, dans le ciel noyé du lac, le scintillement des étangs, je poursuis un voyage sans départ, sans arrivée et sans chemin. Sans destination.»