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Avec Hugo Mujica le poète ne parle plus. Il écoute avec les mots. En écrivant il ne se contente pas de mettre au silence le langage, il écrit pour habiter le silence même et se fondre dans l’oubli. Pourquoi des poètes ? Pour sauvegarder, dans le temps de détresse, la trace du sacré. Dans le fleuve du temps, le poète ne recueille plus les gouttes de pluie de la langue, il ne cueille plus le scintillement des étoiles dans la nuit. En s’oubliant il se recueille pour accueillir avec l’eau du Léthé le sacrement de la vie. Le poète pense. Il pense la blessure sans la refermer. Il pense l’ouverture de l’Ouvert et non sa cicatrice. En un fleuve toutes les pluies ouvre l’humain à l’univers. Un à un, chaque verset verse en nous l’eau baptismale de la vie.