Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Encore une fois nos voix mêlées sans cesse au monde compte XII chants de 24 strophes de 12 vers chacune. Ce polylogue dispersé est né sous le signe d'Apollinaire, celui du monostyche pour la forme, de Lundi rue Christine pour l'idée de départ et essaie de donner voix à toutes celles, intérieures et extérieures, connues ou inconnues, qui nous traversent, parlent du monde et nous parlent. Voix ici pliées et dépliées au rythme du spectre qui hante la poésie française, le refoulé (qui revient toujours), le dodécasyllabe dit alexandrin dans toutes ses coupes possibles. Un alexandrin où le e " muet " joue à la fois au furet de la chanson et au mistigri, souvent passé à la trappe du parler français parisien quotidien. L'alexandrin parisien, souvent donc, muet visible. Un alexandrin parfois arraché à ses créateurs - involontaires ou non - comme on décolle d'un mur de la ville des épaisseurs d'affiches dont les mots et les images alors s'entremêlent dans leurs déchirures. Un alexandrin où peuvent aussi se croiser en ritournelle, et partager un vers, des voix déjà là, comme ici Marx et Rimbaud, Racine et Aznavour, Apollinaire et Edith Piaf, Eluard et Berthe Sylva, Hugo et Boby Lapointe, et bien d'autres encore, comme André, Louis, Tristan, Stéphane, Paul, Charles, Alphonse, Victor, et ce qui peut se vivre, se lire, se rêver, se dire dans une épopée façon puzzle.Et c'est aussi une façon d'autobiographie, individuelle et collective. Une autobiographie quotidienne au fil du temps et des années où ce que j'ai/nous avons lu, vu, entendu et rêvé fait partie de notre vie comme ce que nous avons vécu, ressenti et imaginé.