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Un jour de mars 1812, Talleyrand demanda à Mme de Kielmansegge : « Quelle opinion croyez-vous que la postérité aura de moi ? » La belle comtesse saxonne, admiratrice de Napoléon, lui répondit : « Que vous avez voulu être un homme autour de qui les opinions se seront toujours disputées. » Et le prince de Bénévent de lui répliquer : « Oui ! oui ! c’est bien cela, c’est tout à fait cela. Je veux que, pendant des siècles, on continue à discuter sur ce que j’ai été, ce que j’ai pensé et ce que j’ai voulu. » Le vœu du prince de Talleyrand s’est réalisé, comme le prouve l’ouvrage de Léon Noël, qui traite, en une série d’études, de quelques épisodes et aspects de la vie de Talleyrand particulièrement controversés — et ce, à la lumière des découvertes effectuées par l’auteur aux Archives nationales, au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale, et, surtout, à l’Archivio segreto du Vatican. Ces découvertes ont permis à Léon Noël de se prononcer sur la question de savoir si Talleyrand fut prêtre malgré lui, d’apporter la preuve que l’ex-évêque d’Autun trouva moyen de faire bénir par un prêtre son mariage avec Mme Grand, catholique, mariée à l’église et divorcée, de montrer qu’au Congrès de Vienne il fut, avant tout, préoccupé de ses intérêts personnels et de ses aventures galantes, de prouver que, si à son lit de mort le vieux prince se réconcilia avec l’Église, il ne consentit pas à la rétractation que Rome attendait de lui. On trouvera également dans ces pages une étude sur « la ténébreuse affaire Maubreuil » et une analyse de la légende qui fait d’Eugène Delacroix un fils de Talleyrand. Enfin, le lecteur prendra intérêt à suivre Sainte-Beuve dans l’enquête menée par l’auteur des Lundis en vue de la publication de Monsieur de Talleyrand.