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Le traumatisme de la défaite française de 1940 est à l'origine d'une idée encore très répandue chez nos contemporains. Le nazisme aurait été doublement méconnu, par le monde intellectuel français dans son ensemble, et par les intellectuels chrétiens en particulier, qui l'auraient identifié au " germanisme éternel " ou en aurait relativisé la nocivité donnant la priorité à l'anticommunisme. C'est ce postulat que ce livre, premier volume d'une trilogie consacrée à la résistance spirituelle aux totalitarismes en France entre 1933 et 1945, remet en cause en examinant l'analyse du nazisme par les intellectuels catholiques des années 1930. Une brillante galerie d'écrivains, de germanistes, de philosophes ou de théologiens nous révèle la richesse pionnière d'une observation sans concessions du national-socialisme. Il se constitua dès le milieu des années 1930, autour des intellectuels catholiques, français et réfugiés d'Allemagne, un front intellectuel antiraciste, non moins important que l'antifascisme politique et qui, comme lui, rassembla au-delà des clivages habituels entre la droite et la gauche. Phénomène non moins important cet antiracisme chrétien explique la capacité précoce de ces intellectuels catholiques à remettre en cause ce qui pouvait rester chez eux d'antijudaïsme traditionnel. Face au racisme et à l'antisémitisme nazi, aucun compromis intellectuel n'était possible. Avant même l'Occupation, les auteurs présentés ici se préoccupaient que " la France ne perde pas son âme " (G. Fessard).