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« L'air / demande / une aide, / les poèmes / parfois / l'exaucent. » Il n'est pas de meilleure image de la poésie de Dhainaut que cette large et généreuse respiration que donnent les immenses plages de la mer du Nord. Mais que faire quand l'air lui-même vient à manquer, quand lui-même appelle à l'aide ? Pour éviter l'étouffement, le poète ne peut compter alors que sur les mots.
Mais ce n'est que « parfois » que vient par eux « l'exaucement ». Le poète n'en sait que trop les limites : « Aucun mot ne nous a sauvés, quelques-uns / malgré tout persistent, palpitent. » Le poète est lucide, et pourtant, pourtant demeure convaincu que « seul un poème / rend l'inquiétude heureuse ». Pourquoi ? C'est ce que dit le poème final du présent recueil : « Une voix est en nous sans être à nous : / dans la traversée des poèmes ». Cette voix-là nous libère et nous la libérons : « nous la dilapidons, nous l'aidons à vivre ». Quelque chose se passe dans le poème qui nous dépasse et le dépasse, et nous fait comprendre cette vérité : « Rien ne commence, rien, ici ou ailleurs, / on reçoit un écho, de qui, pour qui ? »
Ce qui se produit dans le poème est la vie elle-même : « Rien / n'est dit, / rien encore, / l'ignorance / pour lumière ». Nous sommes hôtes de ce monde, comme les mots sont hôtes de cette voix inconnue : « Nous n'avons droit qu'à devenir des hôtes, /bonjour la boue qui luit après la neige / et bonjour la poussière, la chute / étant une autre incarnation du vol. »