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Lire un nouveau recueil de Gérard Bayo, c’est savoir qu’on entre chez un poète par une porte qui ouvre sur des secrets. Des secrets qu’il ne révèle pas, mais dont l’approche nous touche assez pour qu’on ait envie d’y voir plus loin. Et c’est avec ses propres souvenirs et avec ceux de personnes disparues, inconnues, entraperçues – un regard suffit – que le poète nous fait comprendre son humanité. Ses secrets, son secret, c’est peut-être de dire, avec une grande discrétion, l’immense compassion qu’il porte aux êtres, notamment aux modestes, aux humbles que la grande histoire s’empresse d’oublier. Sa poésie, ses mots captent ce qui est infime dans l’existence : autant un souffle dans un arbre qu’une rue qui fut traversée par un non-héros défunt. Dans la seconde partie du recueil, le poète s’adresse cette fois directement à quelqu’un, il engage un dialogue sans qu’on connaisse les réponses de l’interpellé qui n’est jamais nommé. Le poète le regarde, l’interroge, cherche son regard, cherche une compagnie, un réconfort chez l’innommé qui est peut-être un double en lui.