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« Le Premier ministre est un collaborateur. Le patron, c’est moi », affirmait Nicolas Sarkozy au sujet de François Fillon en 2007 : c’est peu dire que les rapports entre le président et son numéro deux sont marqués, non seulement par la coopération, mais par la compétition. Jusqu’à récemment, c’est surtout le numéro un, président ou monarque, que l’histoire a retenu. Ici, c’est sur le numéro deux du passé – tantôt caricaturé comme ambitieux intrigant, tantôt rabaissé comme un servile exécutant – et sur sa relation au numéro un que le projecteur est braqué : de la figure des philoi hellénistiques, des préfets du prétoire romains, des maires du palais francs, des favoris et cardinaux-ministres modernes, jusqu’aux premiers ministres contemporains. Sous cette lumière apparaissent également toutes les rivalités à une échelle plus locale, à la tête d’une chancellerie médiévale, d’une ville d’Ancien Régime ou d’un parti politique. Un entretien conclusif avec l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin montre combien la vie politique contemporaine continue de s’inscrire dans cette histoire au long cours.