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« L’Oca nera », premier roman labyrinthique placé sous le signe du jeu de l’oie, entrelaçait époques, lieux et personnages pour la plus grande joie du lecteur. Avec Ex Machina, l’auteur donne son carnet de bord avec ses notes, ses réflexions, ses doutes sur son œuvre en devenir. Si on osait : un « work in progress » dans le « scriptorium ».
Extraits : 4 nov. 2012. J’avance sans ordre, tout au plaisir de me dilapider. L’auteur est fantasque, le lecteur raisonnable : comment ces récits pourraient-ils les réconcilier? Les grands livres, ce sont peut-être ceux où chacun cède assez au désir de l’autre pour que tous deux y trouvent leur plaisir. 11 nov. 2012. Vu hier au Musée des Beaux-arts de Chambéry, dans l’exposition consacrée à Laurent Pécheux (l’un de ces petits maîtres du XVIIIe que l’on oublie dans les rétrospectives, qui fut pourtant un peintre délicat et l’inventeur du néo-classicisme), une toile représentant Minerve voilée, la taille prise dans une draperie mauve, assise au chevet d’un lit où une jeune femme nue, allongée dans la pose de la Vénus d’Urbino, nous regarde en rêvant, indifférente aux leçons de sa demi-soeur, effleurant d’une main une couronne de roses et froissant de l’autre un coin de drap entre ses cuisses, tandis qu’une bande d’amours chasse au filet des colombes égarées dans les courtines. Voilà : le lecteur est Minerve, la vierge sage, et l’auteur cette courtisane abandonnée aux plaisirs de l’instant, et d’abord à celui de l’imagination, le premier des péchés.