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Malgré un engouement certain, aucune exposition en France n'a réellement été consacrée à une analyse artistique du fait divers. C'est très certainement la lecture du texte de Roland Barthes Structure du fait divers (1967) qui est à l'origine de cette exposition. « Frère bâtard de l'information », selon le grand sémiologue, le fait divers a la prétention de dire quelque chose du réel, mais il ne nous apprend rien, tout au moins rien de l'ordre de la progression de la connaissance. La portée de sa signification s'arrête à lui-même et bien souvent sa structure interdit toute forme de généralisation. S'il fait diversion selon la célèbre formule, le fait divers est aussi une des grandes manifestations de la société du divertissement. Le fait divers marque une rupture dans le processus de civilisation. Il s'adresse à un public alphabétisé, il a besoin d'un médium d'actualité, notamment la presse et les médias, et s'actualise désormais sur les nouveaux supports de communication qui participent eux-mêmes à la plasticité de ta structure et de la forme du fait divers. Il exerce une réelle fascination sur les artistes qui ont imaginé toutes sortes de débouchés formels ou de typologies. Il peut être à la fois cruel, drôle, cocasse, ironique, cynique. Aucun des grands moments de l'art du XXe et XXI e siècle n'ont échappé à l'emprise et l'ombre portée du fait divers. Aussi l'exposition présentera des artistes forts différentes et différents, en une pluralité de supports et d'approches. Elles et ils ne seront pas moins d'une soixantaine et plus de 150 oeuvres seront ainsi montrées.