Ils ont 12, 14, 16 ans – parfois moins – et passent plus de quatre heures par jour en ligne, happés par des plateformes conçues pour capter leur attention et leurs données.
Cyberharcèlement, isolement, désinformation massive, santé mentale... Les effets délétères s'accumulent et deviennent un enjeu de santé publique. Dès lors, faut-il suivre l'exemple de l'Australie et interdire les réseaux sociaux aux adolescents ? Peut-on seulement y parvenir ? Et surtout, est-il juste de faire porter la responsabilité aux jeunes plutôt qu'aux plateformes ?
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