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« "Pour mentir, je ne mens pas, mais la vérité, je ne tombe pas dedans !" Inoubliable personnage que cet homme qui s’adresse ainsi à la caméra de Hassen Ferhani dans son premier long métrage Dans ma tête un rond-point. Au milieu de l’abattoir d’Alger, où les hommes vivent autant qu’ils y travaillent, il n’est question que d’amour. D’une approche sensible de l’expérience du réel par le cinéaste mais aussi par ceux qu’il filme. Cette phrase énoncée en regard caméra, c’est-à-dire en s’adressant directement à moi spectatrice, en me regardant droit dans les yeux, c’est toute une philosophie de la vie qui se dévoile. C’est aussi tout à coup au cœur du film une clef pour comprendre quelque chose de la pratique cinématographique de Hassen Ferhani et du film que nous sommes en train de regarder, c’est aussi la plus jolie façon de décrire ce qu’il en est de la mise en scène documentaire, et la meilleure réponse face à l’exigence de vérité à laquelle est assigné le cinéma documentaire. »