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Né aux États-Unis en 1980, Daniel Arsham vit et travaille entre New York et Miami. Influencé par la pop culture, il mêle dans ses travaux différents médias, comme la sculpture, la performance ou la vidéo. Dans ses réflexions et ses travaux, l’architecture joue un rôle majeur. Murs en ruines, escaliers ne menant nulle part, paysages dans lesquels la nature reprend enfin son droit : Arsham contraint l’architecture à faire ce qu’elle ne devrait pas, à faire se confondre forme et espace, à travers un geste simple mais néanmoins paradoxal.
Dans son projet Future Relic, constitué à la fois de sculptures (notamment en pierre volcanique ou en calcaire) et de 2 films dans lesquels il met en scène ses sculptures (un troisième est actuellement en production, avec l’acteur James Franco), Daniel Arsham créé des fictions autour d’objets de notre quotidien devenus fossiles, retrouvés après un cataclysme sur une Terre devenu inhospitalière et aride. Pour la première fois, dans Ficitonal Archeology, Daniel Arsham revient, dans un texte qu’il signe, sur ces reliques du futur, sur son imaginaire entre science-fiction et dystopie, sur lesquels il n’a pour l’instant fait aucun commentaire. Instruments de musique, appareils photos, caméras et pellicules, téléphones, pneus, casques, télévisions, consoles, jouets, outils, objets de sport… l’artiste expérimente sur des objets venant de tous les pans de notre quotidien, leur donnant un aspect brillant mais désintégré grâce aux matériaux qu’il utilise. Résultat : ces futurs objets du passé qui se désintègre dans le présent.