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Au moment où Wim Wenders, dans Lisbonne story, pouvait croire à une Europe sans frontière enfin disponible pour que s’invente une culture européenne, la guerre en ex-Yougoslavie avait rouvert la question de la fondation de l'identité européenne qui, depuis les projets de paix perpétuelle élaborés au XVIIIe siècle, est indissociable d'une réflexion sur la guerre. Faire l'Europe c’est toujours penser l'après-guerre. L’Europe commence toujours là où la guerre a fait ravage.§§Cependant si les événements en ex-Yougoslavie ont rendu visible et lisible cette tension qui travaille une identité européenne que l’on dit encore « introuvable », les questions qui la sous-tendent n’étaient pas restées en jachère auparavant : les musées sont une institution pour réfléchir l'après-guerre mais une institution dont la forme ne va pas de soi selon qu'on veut en finir ou non avec une vision glorieuse et nationaliste, et en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne ou au Japon les partis pris sont extrêmement différents. Ce livre montre combien ces musées en disent long sur les différentes tentatives pour construire une identité européenne.§§La question allemande est traitée pour partie par Hannes Heer, premier commissaire d'exposition sur les crimes de la Wehmacht ensuite récusé pour la deuxième version, il revient ici avec Petra Boop sur la polémique et sur les enjeux de cette révision scénographique.§Ce livre propose une approche sensible des guerres et donne toute sa place à une autre écriture des sciences sociales, une écriture qui assume la part littéraire de son questionnement. Les têtes de chapitres sont ainsi traitées dans des montages graphiques et poétiques qui offrent la possibilité d'une entrée plus subjective dans ces sujets difficiles.