Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Les eaux sans fin : c'est ainsi que les Sauvages désignèrent à Jacques Cartier la coulée bleue où il engageait ses vaisseaux, coulée qu'il allait nommer le Saint-Laurent. Pendant une année, assidûment, c'est-à-dire presque chaque jour, l'auteur va vivre sur l'une ou l'autre rive du fleuve, recueillant et transcrivant la parole suscitée. C'est tout le contraire d'un journal intime : plutôt ce serait l'écho d'une patiente écoute afin que les mots s'accordent selon le cours jamais le même, apparemment toujours pareil, et sans cesse renouvelé. Heures et saisons dans le mobile miroir apparaissent en variations infinies et figures auxquelles concourent la faune, la flore, la navigation et les constellations. La veille n'est interrompue que par les limites du veilleur. Face au grand ordre qu'il contemple, non point passivement, mais en se jetant dans le jeu, sans prétendre mesurer le monde à son aune, il mesure par le corps et l'esprit la démesure dans laquelle nous sommes de nous-mêmes tenus hors de portée. "Connais-toi toi-même." Non. Envisage avec une sérénité accrue l'inconnaissance que chaque bribe ou saut de la science encore accroît.