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La Florence de la première Renaissance est une ville de négociants, d’industriels, d’artisans, de peintres. Ces hommes tiennent des livres de comptes et beaucoup ne lâchent pas la plume en rentrant chez eux. Certains se piquent même de généalogie. Si cette écriture domestique qui enregistre, calcule et transmet est la pierre angulaire de la confiance réciproque et de l’identité sociale, elle est en revanche encore mal partagée entre hommes et femmes. Celles-ci s’efforcent toutefois de s’en approprier l’usage pour participer à la vie quotidienne et à la mémoire collective de leurs lignées.
Grande historienne de la parenté et des mentalités, Christiane Klapisch-Zuber montre dans cet essai que le recours à l’écrit offre également une issue aux conflits qui mettent en cause l’honneur du groupe. Que les « livres de famille » gardent la trace des affrontements ou, au contraire, les passent sous silence, ils sont toujours au cœur des relations sociales : c’est tout l’art florentin de la mémoire.