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Republier Florence, le roman laissé inachevé par Jacques Rivière et édité à titre posthume par son épouse en 1935, accompagné des lettres inédites de l’écrivain à Antoinette Morin-Pons, l’une de ses inspiratrices, c’est placer côte à côte le romancier méconnu et l’épistolier intime. C’est rendre hommage, cent ans après sa disparition, à la complexité de sa personnalité et de son entreprise littéraire ; et, comme sous l’effet d’un révélateur, assister à la tentative de conversion d’un esprit hautement analytique — et perçu comme tel — à l’ardente pression du désir sensuel et de la pleine vie. Car s’il trace le portrait d’une épouse infidèle, Florence est surtout le récit très réflexif, et pour partie autobiographique, d’un homme que sa timidité, sa foi et surtout sa cérébralité tiennent éloigné des femmes, qu’il convoite pourtant intensément ; une figure sans mensonge, soumise au vertige d’une inaltérable soif d’authenticité qui, faute de contentement et de réciprocité, ajourne l’épanouissement du sentiment amoureux. Une tension jamais résolue, laissée ouverte et vibrante par la mort soudaine de son auteur et l’inachèvement du roman, ici établi d’après son manuscrit.