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Bazou-Blanche Ackermann, fille de Michel Athanassiades, un ingénieur des Arts et Métiers à qui l’on doit, entre autres, les débuts du port de Kinshasa et la construction des premières maisons « européennes » de Brazzaville-Bazou, donc, a 30 ans en juin 40. Elle se trouve alors au Congo, avec son mari, nommé directeur pour l’Afrique équatoriale française, d’une société belge : L’Interfina. À l’appel du Général de Gaulle, son choix est immédiat et irrévocable : elle va consacrer toute son activité à la France Libre. Alors que la France se bat dans la Résistance (son frère, bien sûr, a pris le Maquis en Corrèze) elle, dans la situation privilégiée qui est la sienne - et dont elle est parfaitement consciente - fera preuve d’un dynamisme et d’une efficacité à toute épreuve, dans le combat pour la liberté. Un livre de souvenirs ? L’ouvrage est plus que cela. En replaçant les personnages — connus ou oubliés — dans les situations qu’elle-même a si intensément vécues, Bazou évoque une époque en un lieu dont les manuels d’Histoire oublient parfois de rappeler le rôle. « France Libre, capitale Brazzaville » est son premier livre.