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Le musée des Beaux-Arts de Chambéry nous donne l’occasion, cet hiver, de retrouver François Morellet et, ce, en excellente compagnie. Avec une trentaine d’œuvres de sa collection personnelle et quelques prêts prestigieux – de la galerie kamel mennour, Denise René, ou encore de la fondation Manzoni Milan –, l’exposition du musée nous invite à découvrir les amis de l’artiste, qui ont étroitement collaboré à ce projet : Max Bill, Malevitch, mais aussi les suprématistes et ses complices, comme Almir Mavignier, Piero Manzoni, Ellsworth Kelly, Joel Stein et bien d’autres encore.
Cette exposition a toutefois pris une autre dimension depuis la disparition de l’artiste cette année.
Renverser les évidences et surprendre. Cette approche joyeuse dont il ne s’est jamais départi a sans doute été pour l’artiste un véritable programme. Celui qui se définissait comme « un rigoureux rigolard » n’a pas manqué d’occasions de nous bousculer. Avec l’humour acerbe d’un Picabia et la rigueur puriste d’un Mondrian, s’attelant sans cesse à proposer une géométrie iconoclaste, ses oeuvres ont toujours tendu à rappeler le talent de leur créateur pour les jeux de mots et d’esprit.
Le livre, agrémenté d’une pochette transparente et de 16 autocollants, est un clin d’œil iconoclaste à la forme vernaculaire des albums Panini. Sur le recto brillant des autocollants sont imprimés en couleur des œuvres. Au verso, figurent des photographies de François Morellet en compagnie de ses amis artistes, comme un contrepoint intime aux œuvres présentées. Ces images volantes se glissent entre François Morellet (imprimé sur la couverture) et ses amis (imprimé sur la pochette transparente).
À l’intérieur du livre, des rectangles colorés (légendés) figurent les emplacements auxquels coller les autocollants.
La typographie Avant-Garde dessinée par Herb Lubalin en 1970 est utilisée pour la totalité de l’ouvrage. La pagination se balade dans les angles des pages et permet de multiples combinaisons.
Le placement fantôme des images accumulées est présent (en noir) sur la 4e de couverture.
Logique, hasard, système, jeu, humour… un hommage éditorial et graphique à l’esprit facétieux de François Morellet.