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Éloges ironiques et romanesques de la gourmandise… Gastronomie et littérature sont intimement liées dans la société gourmande du XIXe siècle. Balzac, Baudelaire, Flaubert, Hugo, Maupassant et Zola entretiennent ainsi un dialogue fructueux avec les gastronomes de l’époque, imitant de très près leur discours si caractéristique. Romans et nouvelles évoquent l’art culinaire du temps, les aspects sociaux et moraux de l’alimentation, les contraintes de l’étiquette, la question du corps du mangeur et la relation entre gourmandise et érotisme. Relues dans cette optique, les œuvres littéraires s’avèrent une contribution originale à la discussion sur l’art de la bonne chère. Car ces écrivains ont beau participer au culte de la gourmandise célébré par leur siècle, ils n’en dénoncent pas moins, grâce à une écriture largement ironique, nombre d’ambivalences. En passant au crible de son érudition la place de la « société gourmande » et de sa sémantique dans la littérature du XIXe siècle, Karin Becker propose une relecture passionnante et inattendue des plus grands romans du « siècle bourgeois ». Du culte de la bonne chère et de son rapport à l’érotisme jusqu’aux descriptions en trompe-l’œil de la culture gastronomique, les romanciers usent de leur art de la plume pour ironiser et égratigner en toute subtilité les travers et les dérives d’une société bourgeoise fascinée par le mythe de la gourmandise… « L’emploi que les romanciers font du discours gastronomique semble osciller entre l’identification et la mise en question. Ainsi, la description littéraire de la culture gastronomique représente, sous beaucoup d’aspects, une déconstruction sceptique de l’idéologie en cours au XIXe siècle » conclut Karin Becker