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Premier producteur mondial de gaz naturel, la Russie détiendrait un tiers des réserves avérées. C'est sous le contrôle de l'Etat, son actionnaire majoritaire, que la compagnie Gazprom, dont la capitalisation boursière de 343 milliards de dollars avoisine celle de Microsoft ou d'Exxon Mobil, exploite cette manne fabuleuse. Trois faits marquants de son histoire récente donnent la mesure des enjeux. Le 1er janvier 2006, la Russie coupe le gaz à l'Ukraine. Conséquence immédiate : une chute de tension en Italie et en France ; l'UE réalise qu'elle dépend à 26 % du gaz russe, la Finlande à 100 %, la France à 25 %... En mai 2008, Dmitri Medvedev, le président du conseil de surveillance de Gazprom, est élu à la tête de la Fédération de Russie. En août 2008, lors de la guerre contre la Géorgie, la Russie entend aussi régler à son avantage le problème du tracé des routes du gaz dans la région caspienne. Deux journalistes russes, Mikhaïl Zygar et Valery Paniouchkine, se sont risqués à enquêter sur l'empire Gazprom passant outre l'avertissement d'Egor Gaïdar, le Premier ministre d'Eltsine : "Vous comprenez qu'on va vous tuer ?" Heureusement, les deux journalistes ont pu continuer leurs investigations et rencontrer les principaux artisans de cette success story. Il en ressort un tableau haut en couleurs qui n'est pas sans rappeler un "combat de bouledogues sous un tapis" où l'histoire de Gazprom recoupe celle de la Russie quand elle ne l'explique pas. Compagnie dont l'ambition déclarée est de devenir une des toutes premières sociétés mondiales, Gazprom voudrait, selon son PDG, être vu "comme Batman plutôt que comme Godzilla". A suivre les auteurs, ce n'est pas pour demain !
«Mikhaïl Zygar et Valery Paniouchkine sont des journalistes d'investigation. Valery Paniouchkine, qui travaille à Vedomosti, est l'auteur du Prisonnier du silence, consacré à Mikhaïl Khodorkovski, 2007, Calmann-Lévy.»