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Georges Périn vit le jour à Metz — à l’instar de Verlaine dont il fut un admirateur fervent —, le 1er novembre 1873, au 15 rue du Palais, où son père tenait un commerce de pâtissier traiteur. En 1880, ses parents désireux d’assurer à leur fils un enseignement en français, quittent une ville annexée au Reich pour s’installer à Reims, où va s’affirmer la vocation de poète de Georges et où il connut, en 1895, un début de consécration avec la représentation au Grand Théâtre de la ville d’une pièce intitulée Le Nid. Le poète poursuit ses études à Paris — études de droit selon le vœu de son père — mais consacre tout son temps à sa passion, la poésie. Entré dans l’administration, il épouse le 9 avril 1898 la Rémoise Cécile Martin. Le couple se fixe à Paris dans le cinquième arrondissement, s’implique fortement dans la vie littéraire de son temps, adhère à L’Abbaye fondée en 1906, fréquente assidûment la Closerie des Lilas où il côtoie Apollinaire, Paul Fort, Marinetti, Max Jacob, Moréas, Marie Laurencin, Picasso et Gonzague Frick. Le poète collabore activement à diverses revues comme La Plume, Le Festin d’Esope fondée en 1903 par Apollinaire, La Revue des Lettres et des Arts et surtout La Phalange de Jean Royère, revue-phare du néo-symbolisme. À partir de 1902 paraissent ses premiers recueils de poèmes, à partir de 1905 ses premiers romans. Poète mais aussi critique avisé et théoricien, Georges Périn se fait l’ardent défenseur du vers libre. Il meurt à Paris le 17 février 1922.