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Zwischen 1939 und 1945 entführten die Nationalsozialisten schätzungsweise bis zu 200.000 Kinder aus Polen und anderen besetzten Gebieten. Ihr "Verbrechen"? Sie sahen "arisch" aus. Die Historikerin Katrin Menzel beleuchtet in "Geraubte Kinder" eines der grausamsten und am wenigsten aufgearbeiteten Kapitel des Dritten Reiches.
Menzel beschreibt den selektiven Prozess: Kinder wurden auf offener Straße oder aus Waisenhäusern verschleppt, rassenkundlich vermessen und – wenn sie als "eindeutschungsfähig" galten – in Heime des Lebensborn e.V. gebracht. Dort erhielten sie neue, deutsche Namen, wurden umerzogen und deutschen Pflegeeltern übergeben, die oft nichts von der wahren Herkunft wussten. Wer die Selektion nicht bestand, landete im KZ.
Das Buch verfolgt die Schicksale der wenigen Überlebenden, die nach dem Krieg ihre Identität suchten. Viele erfuhren erst im hohen Alter, dass ihre "Eltern" nicht ihre Eltern waren. Menzel klagt auch die mangelnde juristische Aufarbeitung und die fehlenden Entschädigungen an. Ein erschütterndes Dokument über den Rassenwahn, der selbst vor Kindern nicht Halt machte.