Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Pour les Grecs de l’Antiquité, le Barbare représente l’anti-modèle du civilisé et agit comme un miroir inversé : il ne parle pas grec, il n’est pas régi par le logos, il n’est pas un être politique vivant en cité. Les Perses, les Thraces, les Celtes ou les Scythes apparaissent comme autant de peuples aux mœurs étranges, anomiques et brutales. Certains auteurs grecs témoignent pourtant d’une puissante fascination envers les barbares, à l’image d’Hérodote qui entreprend au Ve siècle av. J.-C. de nombreux voyages et rend compte des modes de vie sophistiqués des Égyptiens, des Babyloniens et des Lydiens. La victoire des Grecs contre les Perses durant les guerres médiques (490-479 av. J.-C.) renforce l’idée d’une supériorité civilisationnelle grecque sur des barbares symboles de despotisme et de décadence. Avec les conquêtes d’Alexandre le Grand qui portent l’influence de l’hellénisme jusqu’aux confins de l’Asie, les barbares peuvent accéder à une nature civilisée selon les critères grecs. Durant l’époque hellénistique (323-30 av. J.-C.) les États grecs doivent se défendre face aux Illyriens et aux Celtes dont les incursions représentent une menace permanente aux frontières de leur monde. En Asie, le royaume séleucide lutte difficilement contre l’expansion des Parthes. Après un exposé des grands enjeux de l’histoire grecque et de la notion de barbarité, dix-neuf peuples dits « barbares » sont étudiés à travers leurs origines, leur histoire, leur culture et leurs interactions, pacifiques ou conflictuelles, avec les Grecs, et parfois avec les Romains.