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C'est au renouvellement du regard sur un artiste né à Leipzig en 1904, doté en passeport français en 1946 et mort à Antibes en 1989, que s'était attelé le colloque international « Hans Hartung et l'abstraction ». L'événement fut favorisé par la réédition critique de l'autobiographie de l'artiste (Autoportrait, Les presses du réel, 2016) et par une minutieuse préfiguration sous forme de séminaires au plus près des archives de la Fondation Hartung-Bergman et d'autres institutions françaises et européennes. Le colloque a permis le réexamen d'une œuvre prolifique courant des années 1920 à 1989 et d'une trajectoire personnelle mouvementée marquée notamment par l'expérience de la seconde guerre mondiale. Forte de considérations ambitieuses sur une documentation plurielle (correspondances, carnets d'atelier, photographies, presse, films…) et de l'exhumation de sources inédites, la publication issue du colloque déploie une somme d'informations, de connaissances et d'analyses considérable : le peintre y apparaît en ses multiples réseaux artistiques, littéraires, cinématographiques, marchands, politiques. Entre France et Allemagne, entre RFA et RDA, entre Europe et États-Unis, il y est question des processus de sa gloire mais également des doutes et des moqueries à son endroit, de ses modalités d'exposition, du statut de son atelier, de sa postérité... Enfin, en ayant pour focale Hans Hartung en tant qu'acteur d'une histoire de l'abstraction plus vaste, cette publication constitue une matrice féconde pour quantité d'autres réflexions sur l'art du XXe siècle.
Publié suite au colloque éponyme dirigé par Thomas Kirchner (Centre allemand d'histoire de l'art, Paris), Antje Kramer-Mallordy (Université Rennes 2) et Martin Schieder (Universität Leipzig) organisé les 12 et 13 janvier 2017 au Centre allemand d'histoire de l'art à Paris.