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Les deux textes qui composent ce tome VII sont tout à fait à part dans l'oeuvre d'Antonin Artaud. Le premier : Héliogabale ou l'Anarchiste couronné, écrit à la demande de Robert Denoël pour inaugurer une collection d'essais historiques dont cet éditeur espérait qu'ils auraient la faveur d'un public assez vaste, est sans doute l'unique livre pour lequel Antonin Artaud s'est astreint à la recherche en bibliothèque, accumulant une abondante documentation. La solidité de son argumentation s'en accroît, mais elle ne nuit en rien à l'ardeur poétique d'un récit que sa théâtralité fait intensément vibrer. C'est qu'à l'heure où il fait de la cruauté un concept qui va renouveler l'art de la scène, la vie et la personne d'Héliogabale lui offrent le théâtre même de cette guerre sanglante que se livrent les principes contraires pour retrouver l'unité enfuie. Et que, d'une certaine façon, il se soit identifié à ce roi solaire, voilà qui n'est pas douteux : "Vrai ou non le personnage d'Héliogabale vit, je crois, jusque dans ses profondeurs, que ce soient celles d'Héliogabale personnage historique ou celles d'un personnage qui est moi." Avec Les Nouvelles Révélations de l'Être, ce n'est plus le soleil qui brûle et dévore, mais les ténèbres. L'auteur veut disparaître en tant qu'homme vivant, il refuse de signer de son nom le plus énigmatique, peut-être, de ses textes, et pour dire ce qu'il lui paraît essentiel de révéler il use des lames du tarot comme d'un langage secret. Il en sort une langue de flammes, de catastrophes et de cris prophétiques qui bouleverse.