Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
«Uno de los textos más hermosos y enigmáticos de Thomas Wolfe», dijo William Faulkner de esta narración, de la que Wolfe escribió varias versiones. La muerte en Nueva Yok de cuatro personajes anónimos, y en momentos distintos, le sirve a nuestro autor para abordar uno de sus grandes temas: la desolación de las grandes ciudades contemporáneas. La primera de esas muertes se produce en el simbólico mes de abril, durante el primer año de la vida del autor en Nueva York. «Hubo en ella algo especialmente cruel (à) clausurando toda esperanza y alegría en los corazones de los hombres que presenciaron el hecho, como transmitiéndoles al instante su juicio feroz e inexorable.» A partir de ahí, la prosa volcánica de Wolfe nos arrastra desde el asfalto y los rascacielos hasta las catacumbas del metro en un viaje casi alucinado por el reinado de la muerte entre los hombres, a los que no sólo castiga, sino que también abraza. No cabe duda de que, en medio de la desgracia, se nos ofrece también un poco de consuelo, como en esa imagen bellísima: las brumas del caliente hedor a aceite, gasolina y caucho gastado se mezclan con la fragancia cálida y terrenal de los árboles, el olor a hierba y flores de los parques. «La calle entera estallaba de vida ante mí, como le habría ocurrido a cualquier otro joven del mundo en ese mismo instante. En lugar de verme aplastado, asfixiado bajo el resplandor arrogante hecho de poder, riqueza y multitud que bien podría haberme tragado como un átomo indefenso, sin dinero, sin esperanza, sin nombre, la vida se me presentaba como un desfile glorioso y un carnaval, una fastuosa feria en la que me movía con certidumbre y júbilo.»