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Au mois de mai 1861, un journalier de la plaine de l’Ain dénommé Martin Dumollard est arrêté après avoir agressé une certaine Marie Pichon. De fil en aiguille, l’enquête du juge Genod révèle que ce paysan n’en est pas à son coup d’essai, ayant tenté de voler, d’assouvir ses passions, voire d’assassiner une dizaine de domestiques lyonnaises qu’il attirait dans les campagnes du Nord de la ville, et ce depuis les années 1850. Trois homicides avérés le conduisent finalement à l’échafaud le 8 mars 1862. Sa femme, qui s’avère également être sa complice puisqu’elle récupérait les vêtements des victimes pour les porter, écope quant à elle de vingt ans de réclusion. Une fois la décapitation achevée, la tête du criminel est récupérée par des scientifiques lyonnais pour expertise.
Dès lors, commence à se forger le mythe Dumollard. Son crâne révèle-t-il sa déviance ? Combien de victime, au juste, lui attribuer ? Ce couple infernal, formé avec sa femme, ne va-t-il pas faire des émules ? Autant de questions auxquels différents acteurs vont tenter de trouver des réponses. Alors que les décennies s’égrènent, la mémoire du tueur en série reste vivace, bénéficiant même de l’exposition médiatique de la télévision avec l’émission En votre âme et conscience dans les années 1960. Les derniers soubresauts de l’affaire Fourniret ont remis en lumière les crimes de Dumollard, Monique Olivier ayant joué à bien des égards un rôle similaire dans les meurtres de son compagnon.