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Si les théologiens - et, plus généralement, les religions - ont parlé, et beaucoup parlé, du Mal, les philosophes, en revanche, ne savent trop comment se saisir de ce concept. Ainsi, le Mal, le mal radical, est "l'angle mort" de la tradition métaphysique. Cet essai se présente comme une histoire - des histoires - du Mal, tel qu'il s'illustre chez certains philosophes romanciers, tendue par une hypothèse forte : si le mal est insaisissable par la pensée, c'est peut-être parce qu'il est le registre où, précisément, toute pensée se dissout. Des dieux grecs à la période chrétienne, de la conception juive du mal aux métamorphoses médiévales du Malin, de Sade au romantisme, de Kierkegaard à Nietzsche, l'auteur procède donc par explorations philosophiques et explique pourquoi une histoire exhaustive du Mal est un pari dangereux pour son auteur. Elle explique surtout, pourquoi tous les philosophes, quand ils ont voulu penser le Mal, sont devenus des romanciers.