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Berceuse du bébé jamais né les vagues nous ont noyés Fais dodo ne te réveille pas tu as toute la mort pour te reposer
Cet opuscule de Giancarlo Cavallo, traduit de l’italien, mérite une attention particulière, tant il entre en résonance avec la souffrance humaine rendue invisible dans le brouhaha et les injustices multiples du monde actuel. Avec finesse et précision, Giancarlo Cavallo prête sa voix à vingt-six jeunes migrantes africaines retrouvées mortes dans un bateau à Salerne, en Italie. Des poèmes émouvants et denses s’entrecroisent à des extraits de presse pour transformer l’ensemble en un chant de mer et de sable pour sonder le calvaire de ces jeunes femmes. Il est rare que le langage poétique épouse avec une telle intensité une épopée tragique qui a lieu sous nos yeux et qu’il déstabilise notre indifférence par la puissance et la justesse de la parole. M. Cassir