Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Voici le second titre de la collection Hommage à un grand peintre disparu. Ici, Jean Gaudreau revisite l’œuvre de nul autre que Jean-Paul Riopelle. Il s’intéresse plus particulièrement, mais pas uniquement, au thème des oies qu’affectionnait celui qu’André Breton a surnommé le « trappeur supérieur ».
Pourquoi Riopelle? Parce que Jean Gaudreau aime les défis et que celui-ci est, pour le moins, formidable, et qui plus est, Gaudreau le découvre avec sa mère à l’âge de 12 ans au Musée du Québec en voyant l’œuvre Les grands assemblages. Ce choix est d’autant plus pertinent que 2023 marque le centenaire de la naissance du peintre le plus célébré de notre peinture contemporaine.
L’empreinte de Riopelle sur le thème des oies est puissante. Se pénétrer de l’esprit de l’œuvre de ce grand peintre au point de le faire sien est l’un des paris audacieux de cette série d’hommages entreprise par Jean Gaudreau. Plus audacieux encore qu’avec Van Gogh? Oui, car la distance est plus courte et la proximité plus grande.