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Fragments mémorables, les poèmes de Christophe Schaeffer semblent frappés comme des médailles en souvenir d’explorations nocturnes de l’invisible. Les mots suspendus sur la ligne d’horizon du désir infini y brillent d’un éclat stellaire, venu des plus lointains univers et perçus au plus proche et au plus intime de la conscience individuelle. Le drame et le chaos n’y sont pas absents mais ils sont exprimés avec une immense pudeur, une élégante retenue qui les incorpore dans l’expérience commune, je parle du langage que chacun reçoit en partage, comme le trésor en héritage de chaque humain. Aucune démonstration n’alourdit la contemplation ni l’expression exacte du mystère de ce regard qui se porte vers l’inaccessible, cet horizon impalpable qui se tient comme l’objet insaisissable du désir. De même que les savants se sont attachés dans leurs études à comprendre la course des comètes - « petite comète ma sœur » dit le poète au cours de ses pérégrinations nocturnes - les chercheurs ininstallés ici-bas y trouveront de quoi nourrir leur pensée. Le corps omniprésent dans ces poèmes, les yeux, la peau, le front, les lèvres, est constamment agité, qu’il soit contemplé ou contemplateur, toujours mis en mouvement sous l’effet du grand désir.