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Associée à l’impuissance de l’homme sans Dieu (Pascal), la déréliction apparaît dans l’œuvre de Michel Houellebecq comme un mot dont la haute fréquence signale une singularité de vocabulaire. Face au vide métaphysique, elle désigne ce sentiment confus de solitude et d’abandon que rien ne semble pouvoir combler ni consoler. L’œuvre de Houellebecq est une œuvre sensible. On y parle de tout, sans aucun tabou : de la vie et de la mort, de la religion et de la science, d’art et d’argent. De tout : d’amour, de sexe et d’abandon. Par-delà l’originalité des Particules élémentaires, la question de l’unité de cette œuvre mérite d’être posée à nouveaux frais. Celle-ci s’organise autour de plusieurs paradoxes : elle confronte le banal et le problématique, montre une société à la fois proche et distante et, sans contradiction dans les termes, elle met à l’honneur le héros dépressif. Depuis Rester vivant (1991), l’univers houellebecquien déploie avec grand art une rhétorique de la déréliction. Toute la question est de savoir de quelle façon. C’est l’objet de notre contribution.