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Conçu en trois mouvements pour chercher le jour, Hui est un livre qui engendre le présent. À partir de la danse, de la dispersion des corps dans la musique robotique – on croise ici Daft Punk dans les brume des boîtes de nuit – Yann Miralles puise, dans cette répétition pulsionnelle, hypnotique, la syncope des gestes qui dansent dans le corps, hors du corps, contre l’angoisse, contre l’autre. Pierres roulées dans le souvenir que ces gestes, toutes nos années enfouies, soulevées révélées dans le rythme d’une musique confiée aux machines. Au milieu de la nuit, à piétiner une musique dans la nuit, sans lendemain sur le moment – jusqu’à la rencontre, jusqu’à se toucher. Et c’est suivre ensuite le lointain mouvement du fleuve dans le temps, le Rhône chanté par Frédéric Mistral, tout ce temps à transporter des bateaux, des bêtes, des empires et des hommes lentement. Cette eau calme sous le soleil, incessante, comme en mise à jour permanente, en réinitialisation du passage, du commerce, de la navigation. Le convoi de notre histoire encore là presque visible sous nos yeux – vieilles usines abandonnées sur les berges d’un fleuve en « échographie du présent ». Dans la succession des gestes, dans la danse robotique et dans le passage sur le fleuve, on fabrique un drôle de temps qui est le nôtre. En fichiers, en photos, en souvenirs balayés sur l’écran, on accélère la mémoire. La mémoire devient immédiate, et c’est l’histoire qui commence là. On met de nouveaux êtres au monde, dans un processus de répétition de l’humanité. Un visage qui n’existait pas, une voix nouvelle qui s’élève, un nom, dans le récit de la lumière, et voilà c’est tout simple : on a inventé la vie.