Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
C'est lors d'une visite au musée d'Aquitaine de Bordeaux, dans l'exposition consacrée à la traite négrière, qu'Anne-Marie Garat tombe en arrêt devant un certain cartel aux termes pour le moins équivoques. Né d'un emportement qui aurait pu rester passager, ce livre revient avec une honnêteté non dépourvue de malice sur l'humeur noire qui s'installe jusqu'à ce qu'elle vire à l'obsession, ouvrant sur une infinité de questionnements. Aux premiers rangs desquels le rapport d'une ville à son histoire, l'amnésie ou le mensonge collectif, le déni du passé esclavagiste et colonial. Réflexion qui interroge aussi avec alacrité son rapport, intime et conflictuel, à sa ville natale et donc à son enfance, sa famille, sa propre trajectoire. Et, bien sûr, le nerf de la guerre pour un écrivain : les mots, le langage, leur rôle et leur puissance ou leur nuisance dans nos re présentations de l'Histoire et de la vérité. En ressort alors un texte flamboyant, qui brûle d'une saine colère envers le sort réservé aux plus faibles et aux oubliés de notre mémoire sélective.