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Troisième d'une série qui en comptera six, ce nouveau tome du « Commentaire sur le Premier Livre des Rois » est le premier où l'éditeur fasse état d'une découverte troublante : ce très beau texte, attribué jusqu'ici au pape Grégoire le Grand (590-604) est en réalité l'oeuvre d'un moine italien du XIIe siècle, Pierre de Cava, qui connaissait bien les écrits grégoriens et les imitait avec talent. Plus d'un demi-millénaire sépare Grégoire de Pierre. Celui-ci se plaint que l'Église vieillit avec le monde, de sorte que ses pasteurs sont souvent peu dignes de leur charge sacrée. Un programme de redressement leur est proposé, où la contemplation tient une large place. Avec le clergé, les moines sont souvent évoqués, sans que leur nom soit prononcé. Eux aussi, ils sont invités à contempler, l'humilité de leur état allant de pair avec la sublimité d'un regard fixé sur l'éternité. Sacerdoce, laïcat, monachisme : tels sont les trois états que l'auteur reconnaît dans les noms symboliques de Béthel, Galgal et Masphat. L'odyssée de l'arche prise par les Philistins, la judicature de Samuel, l'instauration de la royauté en Israël : tout est occasion d'inciter le peuple chrétien à la conversion et à l'espérance.