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Au premier jour du mois d’octobre 1788, emprisonné à la Bastille, le marquis de Sade entreprend l’inventaire de ses œuvres, parmi lesquelles sont répertoriés des historiettes, des contes et des fabliaux. C’est à cet ensemble qu’appartiennent les récits réunis dans ce cahier. Nous sommes ici évidemment fort loin des récits de Justine et Juliette, de La philosophie dans le boudoir et surtout de la démesure que constituent Les 120 journées. Toutes ces petites histoires de badinages et de marivaudages plus ou moins sombres et plus ou moins graveleux, ont cependant pour qualité première de rappeler que Sade fut toute sa vie un être épris d’écriture, comme le rappelle si justement Maurice Heine : Ainsi celui qui débutera dans les lettres, à cinquante et un ans, par le coup de tonnerre de Justine, s’adonne passionnément à l’art d’écrire. Homme de lettres, il sait qu’il le sera, il sent qu’il l’est, de toute la force de son orgueil… Voilà en quoi, sans doute, lire Sade ne cesse jamais de nous rappeler que nous sommes de manière impérieuse en présence d’un auteur unique en son genre, un monumental et véritable écrivain.