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Intermittences « Il n’y a pas d’amour heureux » disait Aragon auquel Brassens fait écho en chan- son. Cependant Edith Piaf voit « la vie en rose » et « ne regrette rien ». Quant à Proust, il considère que « l’amour, c’est l’espace et le temps rendus sensibles au cœur » — dont il analyse les intermittences.Mais il«appelle aussi amour une torture réciproque ». Loin des passions subites et subies, mieux que le Cogito cartésien, prônons le : Amo ergo sum. De l’ange à la sirène, de gares en ponts, en traversant jardins publics, rives de la Seine, quartiers neufs et plus anciens de Paris, ces petits poèmes flotteront entre deux eaux, oscilleront entre les pôles aimantés, de l’amour fou et du désamour désespéré, entre l’euphorie de la reconnaissance foudroyante et les lendemains qui déchantent. Pourtant il faut imaginer Tristan et Iseut, Roméo et Juliette, Rodrigue et Chimène, Madame Bovary, Ondine, Ariane et Solal, tous les amants et amoureux de la terre et du ciel... heureux.