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“Après être parti en quête de canards en plastique disparus au Groenland, dans un précédent ouvrage, j’ai mené une autre aventure, plus intime cette fois. Atteint d’une maladie auto-immune – rhumatisme psoriasique –, chronique et incurable – dixit la médecine –, qui me fait régulièrement gonfler le genou et boiter comme mon grand-père maternel, un Landais pur souche de la forêt de Belis, j’ai voulu guérir. Entre génétique, antécédents familiaux et vulnérabilité au stress, cette maladie remonte à très loin : elle niche au plus profond des cellules, dit la science qui s’arrête là. Tout ce qui vient du plus profond vient de l’enfance et des aïeux, ai-je poursuivi. Pour comprendre ce qui m’arrive, je suis donc allé en enfance, dans les Landes, où, à travers plus de 200 sources, l’eau sacrée coule en abondance. Voilà 6 000 ans que les hommes vouent des cultes à l’eau, 2 000 que les chrétiens leur confient leurs souffrances, alors pourquoi ne pas donner encore aujourd’hui sa chance au merveilleux ? J’ai suivi le fil de l’eau des sources et fontaines miraculeuses des Landes de Gascogne pour guérir. Je l’ai fait en vélo, comme mon grand-père, qui n’a jamais eu le permis et m’a appris à sillonner les routes à bicyclette. J’ai dormi à proximité des fontaines, au cœur de la forêt, et au contact de l’eau, de l’air, de la terre, à la rencontre du monde invisible.Dans le film Into the Wild, le héros écrit vers la fin de sa funeste quête : “Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé.” À l’heure où le réenchantement du monde est une nécessité, ce pélerinage personnel voulait se relier avec tous ceux qui, un jour, ont ressenti le besoin de comprendre et de guérir. J’ai rencontré et questionné, fait confiance à la sérendipité, cet art des découvertes inattendues, faites par accidents et sagacité, autrement dit l’art de trouver ce que l’on ne cherche pas en cherchant ce que l’on ne trouve pas. Je me suis laissé guider par le voyage et son histoire.