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Première étude du contenu et de la technique révolutionnaires du cinéma de Guy Debord, illustrée de photographies en noir et blanc tirées de quelques films. « Debord n'a pas voulu rénover le cinéma : qu'importe de libérer le cinéma quand les cinéastes vont y exprimer leurs sentiments d'esclaves ? Il n'a pas voulu jouer le jeu de sa destruction non plus, ce n'est pas le spectacle de la destruction, mais la destruction du spectacle à laquelle il s'est attaché. Ce n'est donc pas de l'anti-cinéma (extension de l'anti-art Dada) mais un usage supérieur d'un cinéma conscient de son histoire et de ses fonctions dans le langage du pouvoir. »