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Pour un voyageur comme Manganelli, irrémédiablement méfiant envers les "belles villes", les monuments et les musées ("Un musée cache une machination, une arrogance, une fraude"), et plutôt attiré par "les lieux mineurs, les objets controversés, les mondes périphériques, les formes distraites ou fuyantes, l'image qui participe de l'erreur", il est difficile de faire face à l'Italie. Et plus encore à une "coopérative de chefs-d'oeuvre" comme Florence, en apparence atemporelle, dépossédée de son pouvoir, exorcisée, qui ne peut plus être lue comme une allégorie du monde. Surmontant de tenaces résistances, Manganelli a fini par affronter Florence en 1982. Et les reportages, fruits de ce voyage, sont un envoûtant Baedeker, dont ne pourra se passer quiconque décide de renouveler cette expérience et d'affronter à son tour la plus intime et la plus étrangère des villes italiennes. Car, grâce à Manganelli, il ne verra pas les monuments de Florence, mais il les lira, il déchiffrera le réseau caché de références qui les relie, il recomposera un dessin mystérieux. Et il découvrira que ces monuments sont les combattants d'une secrète "rixe géométrique", dans laquelle, par exemple, le Baptistère, édifice "diamant" narcissique, "irrelié" et "inaimable", s'oppose de manière menaçante à l'architecture d'art et de danse de Santa Maria del Fiore, de San Lorenzo et de Santa Croce. Florence n'est que l'une des étapes de ce voyage, qui touche, outre la Toscane, l'Émilie, les Marches et le Sud, en particulier les Abruzzes, "grands producteurs de silence" où - nous révèle Manganelli - les monuments sont enchâssés comme de gigantesques pierres d'un torrent désormais immobile et asséché, et le Parc national est un temenos, document d'une vie perdue, écartée et distante.