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Jan Van Leiden constitue le dernier volet de la trilogie La passion des anabaptistes. Il est l’épisode le plus rude, le plus brutal et surtout le plus puissant. Il raconte la prise de la ville de Münster par un luthérien radical, Bernhard Rottmann (l’homme rouge), qui en 1534 réussit à convaincre les habitants d’une petite ville fortifiée de Westphalie, que ceux-ci occupaient en vérité le nouvel Éden terrestre. Cette annonce, qui vue d’aujourd’hui nous apparaît comme folle, fit pourtant venir par centaines des anabaptistes de toute l’Europe. Parmi eux, un Hollandais, ancien comédien, Jan van Leide. Il s’improvisa prêcheur et imposa aux Münstérois sa vision hystérique de l’anabaptisme en s’autoproclamant roi du Paradis. Subjugués par son autorité et son charisme exceptionnels, des milliers d’anabaptistes se rêvèrent dès lors en anges terrestres mus par une volonté de vivre en parfaite communauté de biens, à la manière des premiers apôtres, mais libérés de l’esprit du Christ. Ils partagèrent leurs biens, puis, au-delà des biens, femmes et enfants… Cas rare et fascinant d’une utopie qui se réalisa et qui sombra dans le désastre, l’aventure de Jan van Leiden et de ses anabaptistes demeure à jamais l’un des épisodes les plus fous de l’Histoire allemande.