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Dans ces deux recueils, Je dirai que je suis tombé et La boîte à outils, la voix de Dubillard ne cesse d’hésiter entre égarement, incompréhension, dérision, fatigue, vacillement et douleur, ne cesse de se demander comment être au monde, comment se relever quand parfois on trébuche et qu’on tombe souvent, comment reconstruire une vie, un amour, un destin avec des outils incertains qui se rangent fort mal dans une boîte ? S’il ne donne aucune réponse, se défiant de tout message et de toute grandiloquence, il lui arrive, comme par inadvertance, de risquer un aveu : J’apporte seulement dans mes charrettes, tout ce qui, pierre ou crâne ou ressort de pendule, un jour fut expulsé de soi-même et jeté hors d’usage et sans nom parmi les pots cassés. Sans illusion, la poésie de Dubillard est une entreprise, bien avant que la philosophie ne s’en mêle, de déconstruction, mais qui garde toute son affection aux cailloux, aux lézardes, aux éboulis, persuadée que s’il reste un rien de chance sur terre, on ne le débusquera que sur les terrains vagues.