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Construit sur le double leitmotiv des termes Aimer et Comme, le nouveau recueil de Milène Tournier est une formidable déclaration dʼamour au “tout-ordinaire” qui constitue lʼâme de la ville moderne : ses lieux (“Je tʼaime comme une banque”, “Je tʼaime comme une bibliothèque”, “Je tʼaime comme un salon de tatouage”...) mais aussi ses objets, ses usages ou ses emblèmes (“Je tʼaime comme une gargouille”, “Je tʼaime comme une manifestation”, ”Je tʼaime comme un pigeon”...). Le regard de la poète, qui voit tantôt avec les yeux de la passante, tantôt avec ceux de lʼenfant rêveur ou encore avec ceux de lʼamoureuse transie, agit ici comme un puissant révélateur : le banal qui fait partie intégrante de la ville moderne ne lʼest aussi que parce que nous ne savons pas – ou plus – le voir. Lʼécriture de Milène Tournier se dote ainsi dʼun pouvoir quasi-performatif : il sʼagit rien moins que de réenchanter notre environnement par le verbe poétique.