Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Avec je t'écrirai encore demain, Geneviève Amyot lance d'abord un cri face à l'absence, à la perte de l'être aimé. Avec la violence de l'écriture, elle se remémore le bonheur évanoui et la blessure. Mais en même temps, elle écrit un véritable hymne à la fécondité : celle du temps d'abord, que manifeste le passage des mois et des saisons, celle de la terre aussi, dont les nourritures nous lient au monde de façon primordiale, et enfin celle de la femme. Et s'il nous faut affronter la mort - petites morts quotidiennes, mort des autres et de nous-mêmes -, c'est pour apprendre qu'elle creuse un espace qui permet à la vie de se poursuivre. Voici donc un chant de ferveur venu du Québec, une lettre adressée à un être dont la perte renvoie à la grandeur de l'aventure humaine, à la joie et à la détresse qui l'accompagnent.