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Jean-Baptiste Mallet (1759-1835) a longtemps été mal connu, mal compris, et surtout mal jugé à l’aune de son seul corpus de des années 1780. Les Goncourt ne voyaient en lui que « le dernier représentant de la gouache, de cet art tout XVIIIe siècle, et qui ne survécut pas à la monarchie ». L’ouvrage de Carole Blumenfeld, fruit de plusieurs années de travail dans les archives, révèle au contraire un acteur engagé qui aborda avec aplomb une kyrielle de sujets sensibles, de la Révolution à la Monarchie de Juillet. Pour exister, un peintre de genre se devait de donner voix au chapitre aux absents de la sphère publique : les prostituées, les partisans de cultes secrets, les Émigrés qu’il imagina réfugiés dans les ruines de palais antiques, métaphores à peine déguisées de la France, et surtout la femme libre dont il se fit le chantre pendant plus de trois décennies. Avec esprit, ce peintre en quête d’originalité déclina à l’envi ses messages séditieux dans ses intérieurs hollandisants, gothico-troubadours ou pompéien où une femme sublimée apparait toujours sur un piédestal. Abondamment illustré, cet ouvrage réhabilite un peintre délaissé par la critique. Véritable ouvrage de référence sur Jean-Baptiste Mallet, il devrait mobiliser le public des amateurs de peinture mais également un public plus large intéressé par l’histoire sociale et l’histoire des moeurs.