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Après avoir écrit la vie de deux Peltier : L’armateur préféré de Beaumarchais, Jean Peltier Dudoyer et de son fils Marie-Étienne Peltier, capitaine corsaire de la République, Tugdual de Langlais s’est intéressé à la vie du fils aîné : Jean-Gabriel Peltier, dont l’existence s’est révélée mouvementée dans une période difficile financièrement puis troublée par la Révolution. Il est souvent cité mais n’a été l’objet que d’un livre, celui de Madame Maspero-Clerc. D’abord travaillant dans l’armement et le commerce avec Saint-Domingue, Jean-Gabriel Peltier devient banquier à Paris avec un associé, Étienne Carrier, pour déposer le bilan deux ans après. Fasciné par les évènements de 1789, il se lance dans la politique et édite des libelles sans les signer : Sauvez-nous ou sauvez-vous, La trompette du jugement, etc. pour finir par publier avec d’autres associés Les Actes des Apôtres, un journal politique et humoristique qui rencontre un grand succès. Mais la prudence l’incite à émigrer en Grande-Bretagne où il reprend ses écrits dont Dernier tableau de Paris et L’Ambigu, un journal qui s’adresse aux émigrés, où il attaque Napoléon. Ainsi il se trouve en 1803 l’objet d’une plainte de Napoléon et d’un procès ! Il est employé au Foreign Office et bientôt est sollicité pour être l’ambassadeur du roi d’Haïti auprès du roi d’Angleterre, fonction qui ne peut être reconnue dans un monde où les colonies sont encore sous la domination des métropoles, il sera donc « chargé d’affaires ». Sa vie se terminera à Paris le 1er avril 1825.
- Patrick Villiers Professeur émérite en histoire moderne de l’université du Littoral-Côte d’Opale