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Dans l’Apothéose du désespoir on part du Contrat social pour aboutir aux Rêveries du promeneur solitaire. La théorie de la communauté exposée dans le Contrat social montre l’homme tel qu’il aurait dû être. Mais la bonne totalité n’est qu’un rêve. J.-J. Rousseau se replie dans l’Émile sur un individu qu’il prétend éduquer dans la solitude. On assiste ici à une tentative désespérée du médecin du monde pour enrayer le progrès implacable qui ronge comme une maladie mortelle le monde humain. En dépit des richesses de la pensée éducative de Rousseau, il n’est pas déraisonnable de penser que le désespoir l’envahissait de plus en plus. À la fin il se retrouve seul avec lui-même. Le médecin de l’humanité s’efface, comme le théoricien de la réforme des mœurs domestiques. Rousseau n’a plus qu’un homme à soigner et c’est lui-même. La tentative de régénération morale de la société et de l’homme s’abîme dans le dialogue de la pensée avec soi d’où doit émerger au moins comme monument dans la catastrophe générale le discours désespéré et vrai d’un homme qui veut croire qu’il est pur et saint. Ce troisième et dernier volume est dantesque; plus on va, plus on se dirige vers une solitude de plus en plus claire, même si en son essence pure elle est inexplicable. Là se trouve la signature capitale du malheur : « Me voici donc seul sur la terre, n’ayant plus de frère, de prochain, d’ami, de société que moi-même. Le plus sociable et le plus aimant des humains en a été proscrit par un accord unanime » (J.-J. Rousseau).